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Articles

Affichage des articles du 2015

L'aéroport vert de Singapour

Encore un reportage court sur Singapour et son aéroport fréquemment plébiscité par les voyageurs comme l'un des meilleurs aéroports au monde. Changi bénéficie d'une ambiance calme et feutrée, son sol étant recouvert d’une épaisse moquette insonorisante aux couleurs vives. On trouve dans son enceinte entre autres une cascade, une piscine, des appareils de massage des pieds, des salles de cinéma gratuites pour les passagers en transit, un plan d’eau hébergeant de nombreux poissons exotiques, un jardin de papillons et une plantation décorative d’orchidées.




Ok lah !

Plus de deux ans après notre arrivée ici, j'ai toujours du mal à comprendre au téléphone l'anglais de Singapour appelé aussi singlish. Il y a cette intonation dans les phrases qui ressemble au débit des phrases chinoises (je suppose...) et surtout cette facheuse tendance à terminer les phrases par lah ou leh. Et quand on doit passer une commande au téléphone, il y a parfois de quoi s'arracher le peu de cheveux qu'il me reste sur la tête ! Ou alors ça donne ce genre de situations cocasses.




Rassurons donc les nouveaux arrivants ou les futurs expatriés à Singapour, inutile d'avoir un accent parfaitement oxfordien ou digne de CNN car vous ne serez de toute façon pas compris par la majorité. En revanche, il suffit de baragouiner avec votre plus simple accent franchouillard pour être compris dans les food courts.
Ok lah ?

Graduation en maternelles !

En janvier dernier, nous inscrivions Miss Z. à des cours de piano qu'elle continue depuis chaque semaine. Cela se passe dans une petite école de musique à proximité directe de notre ancien condo et qui nous avait été recommandée par une voisine.

Cela se passe dans une tout petit local d'à peine 15 m2.  


Il n'y avait au lancement de l'école qu'une seule prof de musique, la fondatrice Crystal (il faudra aussi que je fasse un jour un article sur les prénoms à sonorité anglicisante à Singapour, ce qui donne parfois des Johnny Tan ou Tony Lee). Mais rapidement, avec le bouche à oreille et le nombre grossissant d'élèves, elle a dû faire appel à une jeune étudiante de NAFA (Nanynang Academy of Fine Arts) pour l'épauler.


Et c'est donc Michelle qui donne des cours tous les dimanches matin à Miss Z. !

Et puis un jour, Crystal a invité tous les élèves de l'école de musique à participer à un spectacle de fête de fin d'année dans une école locale. Et oui, l…

La récompense Liebster

Il y a quelques jours, j'ai eu la bonne surprise de recevoir dans ma boite mail un message d'une blogueuse qui nominait mon blog pour le Liebster Award ! Tout d’abord, merci donc à Sylvie du site Mots d'ici et d'ailleurs, blogueuse qui enchaine les expats (Singapour, Dubaï et Grèce) et que je lisais déjà en 2013 alors que nous étions sur le point de nous installer à Singapour.

Mais cékoidon ce Liebster Award ? 
C'est de l'allemand non ? Peut-être que Mamie J. pourrait nous éclairer un peu ? Lieb ça veut dire amour comme dans Ich liebe dich ! Bon, mes références germaniques s'arrêtent là alors j'ai fait appel à mes deux amis que sont Google et Wikipedia. Apparemment, certains définissent le Liebster Award comme une sorte de "chaîne de l’amour" entre blogueurs. C'est d'une certaine manière une façon de promouvoir les blogs de petite à moyenne audience. Et en retour, on "nomine" à son tour d’autres blogs que l'on apprécie.

Singapour ville-monde (2ème partie)

La deuxième partie de l'émission de France Culture sur Singapour...


« Malgré la prospérité, les interrogations sont nombreuses. La démocratie reste à parfaire, et l’égalité entre les communautés à améliorer. A Singapour, beaucoup de travailleurs indiens vivent à la lisière du miracle, dans des dortoirs de la périphérie. Ce sont eux qui construisent la ville, où tout change tout le temps, où l’on n’hésite pas à détruire pour rebâtir.Demain, Singapour sera différent, porté par une nouvelle génération.La société multiculturelle, si souvent citée en exemple, est infusée par la réflexion et la créativité de nombreuses personnalités des arts et de la culture, à qui ce documentaire donne la parole... »Documentaire de Julien Thèves





Singapour ville-monde (1ère partie)

Une fois de plus, une émission sur Singapour, cette fois-ci c'est France Culture qui s'y met (gage de qualité ?). 58 minutes très intéressantes sur cette ville-monde où  "tout le monde parle anglais, tout le monde comprend tout le monde mais cultive en secret le regret de sa terre natale, chinois, indiens, malais et occidentaux..."

« C’est une ville où tout fonctionne, une cité-jardin où l’architecture se mêle admirablement à la végétation. C’est une ville où il fait toujours beau, toujours chaud, toujours frais dans les magasins. C’est une ville où on trouve de tout, des marques de luxe et des soupes à deux dollars. C’est une ville qui a cherché à se construire une histoire – cette ville, c’est aussi celle de Lee Kuan Yew, l’homme au rêve de ville parfaite, de nation exemplaire, l’homme au rêve d’un peuple qui travaillerait mieux que les autres, plus que les autres, et ne jetterait pas son chewing-gum par terre. »Documentaire de Julien Thèves

Bonne écoute.






Reportage #UOSLP Singapour

Voici donc le fameux reportage de France 2 de l'émission Un oeil sur la planète sur Singapour dont tout le monde me parle avec un petit clin d'oeil ou un sourire en coin. Une notoriété dont je me serais bien passer...



Bon visionnage !
P.S.: Ma maigre participation se trouve à 59'29".

Séjour à Koh Lanta - Krabi

Pour éviter le haze que nous subissons depuis plus de 2 mois à Singapour, nous avions décidé de partir quelques jours en vacances en Thaïlande dans la région de Krabi et plus précisément sur l'île de Lanta. En thaïlandais, le mot "île" se dit Koh alors forcément en France ça vous rappelle la fameuse émission Koh Lanta avec des gens qui survivent sur une île déserte avec une noix de coco et un bol de riz par jour...

Mais après une première expérience mi-figue mi-raisin à Phuket il y a 2 ans, nous voulions éviter les endroits hyper touristiques et nous avons donc choisi de nous éloigner un peu de Krabi, également connue pour ses belles plages et ses fameux pains de sucre, en descendant à une centaine de kilomètres plus au sud.


Sachant qu'il y a presque deux heures de route depuis l'aéroport de Krabi, j'ai juste le temps d'acheter une carte SIM faite pour les touristes geeks qui veut pouvoir avoir accès à Internet.



L'équivalent de 4 euros pour 5 jours de …

Le cordonnier ultra-moderne de Singapour

Quelque part dans le quartier de Tiong Barhu, il existe encore des cordonniers comme il y a 50 ans !

Alors que nous observions l'ingéniosité des bouts de cartons accrochés aux barreaux d'une fenêtre pour indiquer l'étendue des services de réparation de chaussures (qui ferait rigoler n'importe quel podologue d'ailleurs), je vois débarquer un vieux chinois appuyer sur la sonnette et faire passer sa paire de chaussures aux semelles décollées à travers les barreaux ! J'ai juste eu le temps de vite sortir le téléphone...



Instant volé d'une scène de vie à des années-lumière du reste de Singapour ultra-moderne avec ses futurs véhicules sans chauffeur.


Le prix du COE à Singapour

Je vous avais parlé du prix d'une voiture à Singapour dans un précédent article. Et bien le prix du COE, le Certificate of Entitlement soit la licence pour pouvoir conduire votre voiture pendant 10 ans, est encore en hausse ! Pas loin de 40 000 € juste pour un bout de papier acheté aux enchères ! C'est ce qu'on appelle une taxe dissuasive...


Les travailleurs de l'ombre

C'est entre autres grâce aux travailleurs de l'ombre #foreignworkers que l'aéroport de Singapour a été élu le meilleur aéroport au monde...

Un oeil sur la planète à Singapour

Il y a quelques mois alors que nous étions en vacances en Nouvelle-Zélande, j'ai été contacté par une journaliste qui voulait faire un reportage sur Singapour en partant du point de vue d'un "expatrié". Je me méfie toujours des reportages ultra-courts, parfois bâclés et tape-à-l'oeil du style de ceux que l'on voit au hasard sur... M6 ou TF1. Mais là, il s'agissait en l'occurence d'une émission de France 2 que j'appréciais déjà quand on était en France : Un oeil sur la planète. Le format long de l'émission et des reportages m'ont inspiré confiance. J'ai donc accepté d'être interviewé et même d'être filmé, moi qui ai horreur de m'entendre et encore moins de me voir...

En ce moment, on parle beaucoup de Singapour car c'est une jeune nation qui intrigue par sa réussite malgré qu'elle fête tout juste ses 50 ans. Cependant, l'émission a axé ses reportages sur 3 sujets spécifiques :

Le Paradis du business ?En tête …

Haze toujours !

On ne parle que de ça depuis plus d'un mois que ça dure à Singapour et dans les pays voisins. Alors petit rappel sur ce qu'est le haze, ses origines, ses conséquences sur la santé et ce que ça implique pour nous au quotidien.

Qu’est-ce que le haze ?
Le haze est une pollution atmosphérique causée par des particules microscopiques suspendues dans l’air. Le haze à Singapour est généralement causé par les feux pratiqués pour la culture sur brûlis dans les pays voisins tels que l'Indonésie notamment dans les îles de Sumatra et Bornéo toutes proches de Singapour. La gravité du haze est mesurée par un index de qualité de l’air appelé PSI.

Qu’est-ce que le PSI ?
Le PSI (Pollutant Standards Index) est un indicateur de pollution de l’air qui prend en compte 6 différents polluants tel que le dioxyde de soufre, monoxyde de carbone et les particules fines. Ce PSI est mesuré en permanence par un organisme singapourien appelé NEA (National Environment Agency). A Singapour, le polluant d…

L'homme du match !

Comme vous le savez, l'an dernier je me suis remis au foot en m'inscrivant au sein d'un club singapourien. Donc depuis novembre dernier, j'ai rejoint le club de Phoenix United composé de joueurs de toutes nationalités (Danois, Anglais, Singapouriens, Canadiens, Japonais, Coréens et même un autre Français qui se trouve être un collègue de travail).


On jouait tous les samedis à 15h et ç'était très trop sérieux puisque nous étions en première division de la ligue amateur ESPZEN du samedi. Au début de la saison, j'avais ma place et je jouais même presque 80 minutes en tant que milieu défensif car le coach se servait de ma taille comme avantage face aux équipes plus "locales" dont la taille moyenne n'excédait pas...  disons 1m70. Mais au fur et à mesure que les matches défilaient, avec la chaleur écrasante du début d'après-midi et la vivacité des jeunes adversaires, je devenais de moins en moins performant et à mon âge avancé je commençais à voir …