Un zeste de Singapour

Les aventures de la famille Poupoundje en Asie !

Le recyclage à Singapour... ou pas !

Apparemment, l'écologie et le recyclage ne sont pas encore complètement dans les mentalités à Singapour. Pour preuve, nous avons trois pauvres bacs à papier, plastique, verre et canettes en aluminium pour environ 80 appartements dans notre condo. Arrivant de Norvège où il fallait presqu'avoir un DEA Environnement pour comprendre les subtilités des 7 bacs de tris qui allaient jusqu'à la couleur des bouteilles en plastique, le contraste avec les habitudes singapouriennes est plutôt saisissant. Je ne vous parle même pas du nombre de poches en plastique que l'on vous donne au supermarché Fairprice ou Cold Storage du coin. Il n'est pas rare que l'on vous double ou triple le sac en plastique par sécurité quand vous achetez une contenant en verre par exemple.


Pour compenser tout ça, et ayant gardé nos réflexes de scandinaves, il nous arrive lors de nos retours en France une à deux fois par an de revenir avec une boite remplies de piles usagées.


Il y a bien des bornes de collecte d'appareils électroniques mais il n'existe pas de système de recyclage des batteries et piles à Singapour comme on en trouve à l'entrée des grandes surfaces françaises. La plupart des gens jettent donc ces piles à la "poubelle tout-venant". Et ces déchets toxiques seront incinérés ou encore stockés à Semakau, un île au large de Singapour qui sert de site d'enfouissement pour la cité-Etat.



Alors nous faisons notre devoir, puisque  nous continuons Mrs S. continue à trier nos déchets en apportant régulièrement nos 10 kg de cartons et autres emballages plastiques chaque semaine à la benne du condo. Et de temps en temps, elle y fait de belles découvertes car les Singapouriens ont tendance à jeter facilement des objets divers encore en bon état...


Elle y a par exemple récupéré cet arrosoir en acier galvanisé dont elle se sert encore pour le jardinage sur le balcon, 


ou alors ce panier en osier,


ce cadre IKEA dont l'attache au dos était à peine abimée,


ce porte-magazine quasiment neuf,


ce tableau pour enfant avec lequel Miss Z. se régale de dessiner,


ce mandarinier récupéré à peine quelques semaines après le nouvel an chinois,



ou ces livres et guides de voyages divers datant de 2 ou 3 ans !

Bon d'accord, la plupart du temps les objets récupérés sont des produits de marque Ikea et de faible valeur marchande. Mais le clou ça a été la semaine dernière lorsque Mrs S. a eu la surprise de récupérer...


.... un kit de golf complet de marque Powerbilt avec 11 clubs, une douzaine de balles de golf et le sac pour les transporter ! Et l'ensemble semblait avoir à peine été utilisé...


Juste pour avoir une idée, chez Decathlon ils vendent l'équivalent avec leur marque maison pas loin de 500 dollars ! Ben voilà, je sais quoi rapporter à Noël dans mes valises à Papy J. qui voulait se mettre au golf maintenant qu'il est à la retraite.

Et quand on pense qu'en France, tout ce qu'on a récupéré aurait été vendu des fortunes sur Ebay ou Leboncoin. Pour preuve...



Notre condo refait à neuf !

Quand nous avons déménagé en avril 2015, nous avions choisi l'appartement dans lequel nous habitons actuellement surtout pour sa taille. Il faut dire qu'avec plus de 120 m²,  la surface est le double de notre premier appartement que nous avions un peu pris dans la précipitation à notre arrivée à Singapour, il y a 3 ans. Mais à l'époque, tous les condos récents que nous avions visités avaient quasiment tous des chambres de type shoebox où l'on rentre tout juste un lit double.

Actuellement, notre loyer est moins cher de 400 dollars par rapport à celui de l'ancien. Plusieurs raisons à cela, notre condo est situé dans un quartier plutôt résidentiel avec des rues étroites et donc non desservi par les bus. Il faut donc marcher une bonne dizaine de minutes avant de rejoindre la station de métro la plus proche. Nous avons résolu le problème avec l'achat de vélos électriques.


Mais surtout, le condo est relativement ancien (construction achevée en 2002, autant dire une éternité comparativement à ce qui se fait à Singapour !). Au débuts des années 2000, les promoteurs immobiliers privilégiaient encore l'espace à la modernité. Désormais, avec le prix de l'immobilier qui a doublé en 15 ans, il est plus rentable de vendre et louer de petites surfaces.


Avec les années, les façades des bâtiments commençaient donc à vieillir et à avoir un aspect un peu jauni. Et surtout la peinture des volets de style balinais s'écaillait par endroits à cause des attaques répétées de la pluie et des fortes chaleurs tropicales.


Ne parlons même pas de la moisissure qui se développaient le long des murs de la piscine et qui déplaisait tant à Mrs S. Quant au terrain de tennis, il y avaient quelques cloques ici et là qui donnaient aux balles une direction imprévisible par moment !


Et peu de temps avant de partir en pèlerinage vacances en France, ô surprise, nous recevions un message de l'agent immobilier du propriétaire nous indiquant que toutes les parties communes seraient rénovées durant le mois de juillet. 


Effectivement, il y eut bien une douzaine de travailleurs bengladais ou srilankais en action.


Ca a été un sacré bazar pendant plusieurs semaines.



Il y avait ceux qui étaient installés dans ces sortes de grues à bras téléscopiques, 


ceux qui étaient assignés à la peinture en rappel, en plein soleil par 40°,


et couverts de la tête aux pieds, avec en prime le pot de peinture accroché à la ceinture !


Et puis il y a ceux qui se sont occupés de repeindre les volets de notre balcon tropical,


extérieur et intérieur !


Et voilà le résultat à notre retour de vacances !


Je vais même pouvoir me remettre sérieusement au tennis...

Vu comme ça, il ressemblerait presque à un resort du type Club Med. Reste à savoir maintenant si au prochain renouvellement de bail, on ne va pas prendre 400 ou 500 dollars de hausse de loyer pour compenser les travaux effectués ! 


Ce qui est certain c'est que ça limite un peu la casse pour les propriétaires qui ont du mal à relouer en ce moment avec pléthore d'appartements toujours vacants un peu partout à Singapour. Et puis en cas de revente, un appartement comme le nôtre se négocie encore à l'heure actuelle pour la bagatelle d'un million d'euros. Avec une telle somme, nos proprios pourrait s'acheter un sacré beau château dans le Gers !

L'histoire de Singapour

L'histoire de Singapour

Lors des longues heures de route en voiture en France cet été, j'étais tombé par hasard sur cet enregistrement podcast intitulé Sur les routes de l'Asie. C'est avec beaucoup d'intérêt que j'ai écouté cette émission et que j'en ai appris un peu plus sur l'histoire passionnante de Singapour : ses premiers habitants, son évolution de l'île de Singapura à la colonisation britannique jusqu'à l'indépendance de 1965 et au développement économique incroyable de ces cinquante dernières années.

Bonne écoute.




Les français et le taxi à Singapour

En arrivant à Singapour (il y a 3 ans déjà !), je découvrais une émission humoristique sur la principale chaine de télé en langue anglaise : Channel 5. Cette émission s'appelle The noose et parodie les informations locales un peu à la manière de Les Nuls de la grande époque de Canal +.  Ironiquement, The noose (jeu de mots avec The news) signifie "noeud de pendu" dans un pays où la peine de mort existe encore et notamment par pendaison...

J'ai donc récemment redécouvert avec grand plaisir un de leur vieux sketch qui présente l'incompréhension linguistique qui peut exister (si si je certifie, ça nous est arrivé !) entre un touriste qui n'arrive pas à se faire comprendre par le chauffeur de taxi et inversement. Et oui, à Singapour pour se faire comprendre par le Singapourien moyen, il est inutile de parler anglais avec un accent oxfordien ou new-yorkais. En revanche, il faut essayer de comprendre le singlish !

Dans la vidéo ci-dessous, vous verrez aussi comment le français est perçu avec son accent inimitable. Et même si vous ne comprenez pas bien l'anglais malgré les sous-titres très approximatifs, vous aurez toujours un petit aperçu de ce que nous endurons chaque jour. Enjoy ze video ! Ok lah ! 



P.S. : petite précision pour mieux comprendre l'allusion Château Quay et surtout la dernière image de la vidéo. Le Char kway teow, littéralement "bandes de gâteau de riz frit", est un plat à base de nouilles de riz plates très populaire dans les food-court de Singapour, Malaisie, Brunei mais aussi d'Indonésie.



Le petit-déjeuner singapourien

Tous les samedis matins, pendant que Miss Z. va à son cours de danse, nous avons l'habitude d'aller prendre un petit-déjeuner typiquement singapourien. Nous allons généralement dans un café/resto qu'on appelle kopitiam c'est-à-dire une sorte de coffee shop que l'on trouve souvent en Asie du Sud-Est. Kopi signifie café en malais/hokkien et tiam signfie boutique en Hokkien/Hakka.



On y déguste généralement des menus simples à base de toasts grillés préparés au beurre/margarine et à la confiture de kaya (confiture de noix de coco),  des soft-boiled eggs (en gros des oeufs cuits comme à la coque mais sans la coque !) que l'on accompagne de poivre blanc et de sauce de soja épaisse. C'est également accompagné de thé ou café qu'il soit Kopi O (café noir sucré) ou Kopi C (café au lait concentré sucré).


Bref, c'est vraiment le petit-déjeuner classique de Singapour que les locaux prennent quasi quotidiennement et que l'on retrouve dans beaucoup de coffee shops franchisés à Singapour tels que Ya Kun Kaya ToastKilliney Kopitiam, ou Toastbox.

En tout cas, pour nous c'est un vrai régal et rien de mieux pour commencer le week-end que de déjeuner en paix*.


* comme disait Stéphane Eicher, un chanteur suisse qui ressemble à s'y méprendre au joueur de tennis Roger Federer !

Le prix des voitures françaises à Singapour !

A la recherche de balles de tennis pour enfants et d'autres accessoires sportifs bon marché,  je me dirigeais tout bonnement vers le deuxième Decathlon de Singapour que je ne connaissais pas encore et qui se trouve être juste à 4 stations de métro de chez nous.

A la sortie du métro Farrer Park, on se trouve directement (comme très souvent à Singapour) à l'intérieur d'un mall ultra-moderne sur plusieurs étages avec boutiques de grandes franchises. Sauf que cette fois-ci, j'arrivais nez à nez avec une expo/vente spéciale de modèles de voitures de la marque Renault.


Intrigué de voir autant de monde observer ces modèles de Clio et autres Mégane comme des voitures de luxe je m'approche un peu...



Et là, je prends le prix dans la figure : une Clio 1.5l à presque 100 000 $ ! Environ 60 000 €, certes neuve mais c'est presque 3 ou 4 fois plus cher que le prix du même modèle acheté en France. En plus, c'est une offre promotionnelle parce que normalement c'est 13 000 dollars de plus.


En y regardant de plus près, il y a le COE qui est inclus dans le prix. Vous savez bien, c'est ce bout de papier que l'on achète aux enchères qui vous autorise à conduire votre voiture (neuve ou pas) pendant 10 ans. En ce moment, cette autorisation vous reviendrait à environ à 50 000 dollars !



Et dire qu'il y a vingt ans,  en étant étudiant je roulais en Renault Supercinq. Maintenant,  je prends le métro, le taxi et le vélo électrique. Et je monte à l'étage au dessus acheter ma montre bleue Decathlon à 5 dollars...

L'entretien des clims

A Singapour, il fait chaud, parfois même très chaud ! Les températures oscillent entre 30° et 35° toute l'année et à cela s'ajoute un taux d'humidité proche de 80%. Et puis, il y a la quasi absence de vent,  ce qui rend indispensable d'avoir la climatisation.

La clim est présente partout à Singapour, dans les malls, les cinémas, les bureaux bien sûr, le métro, les taxis et même dans les bus où elle semble réglée à 15°!


Dans les appartements ou les maisons, il y en a toujours dans les chambres à coucher et parfois dans les pièces à vivre quand celles-ci ne sont pas équipées de ventilateurs de plafond. Dans le cas de notre appartement, un 3-bedroom d'environ 130 m², nous disposons de 6 unités de clim que nous utilisons assez souvent pour éviter de dégouliner en rentrant du travail (même en roulant en vélo électrique) et pour dormir sereinement la nuit sans transpirer dans les draps !

Outre le fait que cela a un coût sur notre facture d'électricité de les faire tourner quotidiennement (environ 100 dollars par mois),  il faut aussi les entretenir et les maintenir en bon état de fonctionnement. Car il est clairement mentionné dans tous les contrats de location types à Singapour qu'en cas de non-entretien trimestriel des clims, le locataire devra payer les frais de réparation ou de remplacement en cas de problème. Et notre proprio a d'ailleurs changé deux de nos clims qui sont tombées en panne l'une après l'autre tout juste quelques mois après notre installation. Il faut dire que le condo a été construit en 2002 et que la plupart des clims datent de cette époque... En plus, certains propriétaires Singapouriens ont tendance à ne pas rendre le mois de loyer de caution au départ du locataire si on ne fournit pas les factures d'entretien. On y réfléchit donc à deux fois quand la caution est de 3000$ !

Nous avions un contrat d'un an avec une petite entreprise locale mais depuis plusieurs mois, plus aucune nouvelle de leur part. Mrs S s'est donc démenée pour en trouver une autre qui soit fiable et fournissant un service de qualité. Et c'est sur un forum de discussion singapourien qu'elle a trouvé :


Quatre interventions de maintenance pour 100 dollars par unité et par an.



Deux petits jeunes sympas sont donc venus. Ils ont passé en revue et nettoyé très sérieusement tous les filtres un à un. 

Jusqu'ici tout va bien, en tout cas jusqu'à la prochaine grosse panne... A suivre.

Le documentaire "Génération Expat"

Il semblerait que l'expatriation ait le vent en poupe. Plus de 2 millions de français travaillent et vivent hors de l'Hexagone. Et c'est un peu dans la même veine que le hors-série de l'Express sur l'expatriation d"il y a quelques mois que sort ce webdocumentaire d'une quarantaine de minutes.

On y dresse le portrait de 14 français aux profils complètement différents qui ont "osé l'aventure" et qui sont partis vivre en Inde, au Pérou, au Brésil, au Canada, en Malaisie, en Nouvelle-Zélande, en Colombie ou encore à Singapour ! C'est assez complet car chacun y présente les motifs de la décision du départ, les difficultés d'intégration dans son nouveau pays d'accueil, les échecs mais aussi les raisons pour lesquelles certains ont réussi leur expatriation et décident de rester... ou pas.

Bref, un très bon reportage pour mieux comprendre la vie d'un expatrié d'un immigré temporaire que nous sommes. Et j'en retiens une très belle citation :

"Je vois ce que les locaux ne voient plus et ce que les touristes ne verront jamais..."

Bon visionnage !


Le prix des fromages à Singapour

En allant faire les courses aujourd'hui, je me suis rendu compte que nous ne mangeons du fromage qu'à de très rares occasions. Et je me suis souvenu pourquoi...


12 dollars (environ 8 euros) les 250g de Brie au bleu (l'équivalent d'un Bresse bleu !) d'une marque française dont je n'avais jamais entendu parler : Ile de France (comme la région !) 



Et puis juste à côté, un fromage de chèvre industriel d'une marque que vous connaissez tous en France : 13 dollars la petite barquette de 150g. Dans ces moments-là, on se dit qu'on peut encore patienter quelques semaines car pour la même somme on pourrait s'offrir presque 1kg de Saint-Nectaire laitier au stand des fromageries Morin au marché couvert d'Aurillac.

L'avantage de Singapour c'est qu'on peut y trouver quasiment tous les types de fromage du monde (aussi bien dans les supermarchés Fair Price, Cold Storage ou en ligne sur Redmart) mais il faut être capable de pouvoir vouloir payer le prix fort si on est vraiment en manque. Notre conclusion, c'est que les fromages à Singapour c'est comme la voiture, c'est cher mais on peut très bien s'en passer... si on arrive à tenir jusqu'à l'été pour faire le plein.

Il y a le feu au condo !

Cet après-midi, alors qu'avec un copain/voisin/collègue nous étions sur le point de finir notre partie de tennis du dimanche après-midi (dans l'espoir de retrouver un jour le niveau 15/5 pour éventuellement participer au tournoi estival de Vernet-les-bains), nous avons entendu une sirène assourdissante dans tout le condo.

Nous l'avions déjà entendu fonctionner sans raison en plein milieu de la nuit à deux ou trois reprises. A chaque fois, ce n'était que des fausses alertes ou alors un exercice pour voir si les résidents se réveilleraient en pleine nuit en cas d'incendie. Sauf que cette fois-ci, au bout de quelques minutes, le son assourdissant a été doublé d'une odeur de plastique brulé. En quittant rapidement le terrain de tennis du condo, nous apercevons autour de la piscine un attroupement de gens et en particulier près des vestiaires des dames alors qu'une fumée épaisse et noire sort par les fenêtres.


J'ai tout de suite pensé que c'était le sauna qui avait pris feu. Et oui, dans notre condo il y a un mini-sauna pour les femmes et un autre dans les vestiaires des hommes. D'ailleurs, je suis l'un des seuls avec un voisin/collègue écossais à l'utiliser. Cela me rappelle au doux souvenir des longues journées d'hiver où j'allais 2 à 3 fois par semaine à la piscine de Stavanger avec son sauna bondé et fréquenté par des norvégiens en tenue d'Adam (un autre choc culturel !).

Apparemment, ce n'était pas le sauna qui brûlait mais seulement le sèche-mains qui fonctionnait depuis le matin et qui a fini par prendre feu ! Et c'est Miss Z. et ses copines du condo qui jouaient dans les parages qui ont vu les premières flammes.


Des adultes à proximité ont fini par prévenir les gardes de sécurité. Qui ça ? Vous savez bien, ces gens (souvent de vieux Indiens payés une misère... 800 dollars par mois pour 7 jours de vacances par an !) qui sont enfermés dans ces petites cabines devant les condos et qui surveillent 24 heures sur 24 les allées et venues de chacun. Car Singapour est très sûr mais on ne sait jamais... Et comme les food-courts, ils sont notés A, B ou C selon leur efficacité et la qualité de leur surveillance (je suppose). Les précédents gardes (que nous avons connus à notre arrivée dans le condo il y a un an) étaient notés C et on les voyait souvent endormis... Actuellement, leur note est B mais ils ont tout de même mis 15 bonnes minutes à réagir ! Qu'est-ce que ce sera quand ils auront A ?


Puis finalement, toute une brochette de pompiers a fini par arriver avec tout leur attirail, combinaison et masque à gaz !


Toutes les maisons voisines ont dû savoir qu'il y avait le feu à Palm Grove car deux camions de pompiers ne passent pas inaperçus dans les rues étroites et résidentielles du quartier.



J'ai même aperçu un VSL (c'est comme ça qu'on dit Stéph ?) que je n'avais jamais vu ailleurs !



Puis une fois le feu éteint, les policiers sont arrivés pour faire leur petite enquête et les badaux du condo (dont je fus...) se sont approchés ! Bref, c'était presque comme une fête de voisinage car tout le monde est sorti et a commencé à discuter avec tout le monde. Bref, rien de tel qu'un bon feu pour réchauffer les relations entre voisins....