Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du mars, 2016

Il est beau mon vélo... électrique !

Si vous êtes un lecteur assidu de ce blog, vous vous souvenez certainement que j'avais acheté mon tout premier vélo électrique au tout début de notre deuxième année à Singapour. Les arguments de l'époque étaient :Une voiture à Singapour est hors de prix : il faut compter quasiment le prix d'un studio à Toulouse, c'est dire...Nous en avions marre d'attendre le bus parfois 15 minutes quand il venait juste de nous passer sous le nez !Il était hors de question d'arriver en sueur au boulot en venant en vélo traditionnel. Et avec les 35 degrés qu'il fait toute l'année... ne serait-ce qu'en marchant on transpire ! Un an et demi après, non je ne regrette rien ! Au contraire, les arguments de l'époque sont toujours valables et j'en ajouterais même un ou deux de plus :
4. Pour avoir été en rade de batterie une fois sur le chemin du retour, la grosse demi-heure de marche (à pousser le vélo avec Miss Z.) qui sépare notre lieu de travail de notre domicile…

Le coût des écoles internationales à Singapour !

Il y a beaucoup d'expatriés à Singapour, c'est bien connu ! Et il y a notamment 12 000 français à Singapour officiellement inscrits au registre des français de l'étranger. Ce qui veut dire qu'il y en aurait officieusement peut-être 15 000 ou plus... Et parmi ces français,  beaucoup inscrivent leurs enfants au Lycée Français de Singapour qui est un établissement conventionné auprès de l'AEFE (Agence pour l'Enseignement Français à l'Etranger). Le LFS (comme on l'appelle) est considéré à Singapour comme une école internationale privée. Et bien sûr, cela a un coût... non négligeable. En effet, pour un élève de maternelle inscrit en classe bilingue,  les frais de scolarité annuels s'élèvent à 17 000 $ (singapouriens certes mais quand même !). On paye en 3 fois mais cela revient environ à 1000 € par mois ! Déjà un sacré budget et pourtant le LFS reste parmi les écoles internationales les moins "chères" de Singapour.

Il suffit de jeter un oeil su…

Vacances en Nouvelle-Zélande : saison 2 !

Enchantés par les vacances en Nouvelle-Zélande dans l'île du Sud l'an dernier, nous avons décidé de renouveler l'expérience en camping-car pour visiter cette année l'île du Nord. Nous repartons avec la team P., les autres catalans de Singapour ! Le mois de février est apparemment la meilleure saison pour visiter la région car c'est la fin de l'été. Il y a donc moins de touristes et le temps est encore clément.

Long resumé en photos de ces presque deux semaines passées en terre kiwi :


J1 : arrivée à Auckland après un vol direct de nuit de 10h depuis Singapour.  Nous récupérons les vans Jucy (oui oui ceux qui sont tout colorés et qui se font bien remarquer sur les routes de Nouvelle-Zélande ou d'Australie !).

A retenir pour les prochaines locations : finalement les vans de la compagnie Apollo de l'an dernier étaient quand même en bien meilleurs états.



Nous faisons les 3 heures de route qui nous séparent de Mangawhai Heads et passons la nuit dans un camping…

Haka au musée d'Auckland

Lors de notre deuxième voyage en Nouvelle-Zélande, nous avons pu assister à un spectacle sur la culture maori au musée d'Auckland dans lequel il aurait presque fallu passer au moins deux jours tellement il y avait de choses intéressantes à voir.

Et le clou de ce spectacle était bien sûr le célèbre haka pour le plus grand plaisir de Miss Z !

Le haka est une danse chantée rituelle des insulaires du Pacifique Sud interprétée à l'occasion de cérémonies, de fêtes de bienvenue, ou avant de partir à la guerre, que les Māori ont rendue mondialement célèbre par l'intermédiaire de l'équipe de rugby à XV de Nouvelle-Zélande, les All Blacks, qui l'interprète avant ses matches depuis 1905. 

Haka est un nom générique pour toutes les danses māori. Étymologiquement, le mot haka signifie « faire ». Et ce type de danse se pratiquait dans toute l'Océaniepolynésienne. Il n'était pas rare de trouver dans les paroles des haka des mots crus, et des insultes à destination de l'…