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Le calme avant la tempête !

C'est déjà notre quatrième expatriation, si on compte la Guyane qui est certes un département français bien que lointain. Et même si on commence à en avoir l'habitude, on sait d'ores et déjà qu'on va avoir un ou deux mois difficiles pour s'installer et s'équiper. C'est vrai que pour la Norvège, on a eu droit à une expatriation de luxe, puisque recrutés par une entreprise d'un grand groupe pétrolier français qu'on ne citera pas nous avons eu droit à un déménagement payé pour la première fois de notre courte déjà longue carrière. Mieux que ça, les déménageurs arrivaient dans notre appart à Aurillac, emballait soigneusement nos affaires, faisaient les cartons et le tout arrivait quelques jours plus tard sans encombre ni casse à l'appart de Stavanger qui nous était déjà attribué. Bref, on nous remettait les clés d'un appartement meublé, chauffé, tout équipé et tout roulait comme sur des roulettes. Mais voilà, finie la belle vie et retour à la dure réalité où il faut trouver soi-même son nid douillet...

Heureusement, notre employeur nous loge gracieusement pendant 6 nuits dans un hôtel majestueux (enfin on espère vu la présentation par Booking.com) du centre-ville de Singapour, le temps pour nous de trouver l'appartement qui nous convient. Alors pour gagner du temps à notre arrivée, on recherche déjà activement en ligne sur le plus grand site d'annonces immobilières de Singapour : PropertyGuru. On commence alors à trouver des annonces selon les critères qui nous correspondent  : superficie, proximité du travail, meublé ou pas et surtout prix ! Et oui car c'est là que le bât blesse. Les loyers sont extrêmement élevés (bon d'accord peut-être un peu moins qu'en Norvège) car cela frise les 3500-4000 dollars singapouriens soit de 2000 à 2500 € tout de même ! Et quand on pense qu'il faut débourser le premier mois de loyer, deux mois de caution et un mois pour les frais d'agence, autant dire que 4 mois de loyer cela fait une sacré belle somme et qu'il vaut mieux avoir les reins solides ! Heureusement, Mrs S. a obtenu par son employeur une prime d'installation qui couvre en partie ces frais et qu'il faudrait rembourser au pro-rata si on restait moins de 3 ans... Maintenant, il ne nous reste plus qu'à suivre les conseils des nombreux blogs que nous avons lus (comme celui-ci) pour essayer de négocier le loyer et/ou la caution à la baisse. Il va donc falloir jouer les pseudo-commerciaux, VRP ou brocanteur pour faire semblant de ne pas être intéressés pour grappiller quelques centaines de dollars. A suivre donc...



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